Chapter 35: Mensonges

Chapter 35: Mensonges

Le lendemain matin, Sirius et Lily se sentaient extrêmement mal à l'aise par rapport à ce qu'il s'était passé la veille. En particulier Sirius qui avait l'impression d'avoir trahi son meilleur ami. Ses remords s'intensifièrent lorsque ce jour là, James avait enfin réussi à créer un Patronus pendant le cour de Défenses-Contre-Les-Forces-Du-Mal.

-Tiens donc, s'exclama James en regar
dant un chien énorme d'une lumière blanche, gambader parmi les élèves impressionnés. Mon Patronus prend la forme d'un chien! Surprenant n'est-ce pas, Patmol?

-Le meilleur
ami de l'homme, ajouta Lupin pendant que James donna une frappe amicale dans le dos de Sirius.

-Ouais, le meilleur ami de l'ho
mme..., répéta-t-il en se forçant aussi bien qu'il le pouvait à garder le sourire.

-
Il y a quelque chose qui ne va pas, demanda Peter, sous les regards suspicieux de Remus et James.

-Non, non ça va, assura Sirius
en observant le Patronus qui ressemblait étrangement à lui lorsqu'il se métamorphosait. Je suis juste surpris par la forme, continua-t-il en retrouvant son entrain habituel. On dirait vraiment moi...

Son sourire
s'effaça lorsqu'il croisa le regard de Lily et préféra porter son attention sur le paysage qui s'offrait par la fenêtre. Quelques pâles rayons de soleil du mois de Février arrivèrent à percer le ciel nuageux pour ce refléter sur le lac et les branches sans feuilles des arbres de la forêt interdite.


-Tu es sur que ça va Sirius, demanda Re
mus lorsqu'ils retournèrent à leur dortoir. Tu avais l'air préoccupé toute la journée. C'est à cause de ta famille?

-Ma famille
..., répéta Sirius sans comprendre.

-Ta fa
mille t'as fais du chantage ou un truc quelconque dans ce genre, par l'intermédiaire de ton frère ou d'une de tes cousines, demanda James.

Sirius regarda ses trois amis b
ouche-bée.

-Mais non, s'exclama-t-il. Par
Merlin! Heureusement que non! Je n'ai pas eu de nouvelle depuis Septembre et c'est très bien comme ça!

-Ben qu'est-ce que tu as
, s'exclama Remus.

-Tu tire une tête pas
possible, fit Peter.

D'habitude, Peter reg
ardait toujours James et Sirius avec fascination, mais aujourd'hui il le regardait avec un mélange d'inquiétude et de déception, comme si son héros qu'il vénérait depuis toujours, venait de perdre sa première bataille.
Sirius avait toujours eu un don pour
cacher ses véritables sentiments lorsqu'ils devenaient trop gênants, mais aujourd'hui il n'y arrivait pas. Peut-être parce qu'il essayait de cacher des sentiments qu'il n'avait encore jamais ressenti auparavant.

-
Je n'ai pas dormi cette nuit, dit-il pour se trouver une excuse. Je suis juste fatigué, c'est tout.

-Tu es fatigué, demanda Jam
es. Tu n'as pas trouvé mieux comme excuse? Je plaisante, ajouta-t-il devant le regard légèrement furieux de Sirius.

-Je n'étais
pas le seul à ne pas dormir d'ailleurs cette nuit, lança-t-il. Je ne t'ai pas vu dans ton lit, tu faisais quoi?

Remus et Peter
regardaient la scène en fronçant les sourcils, sans comprendre, sans savoir quoi faire ou quoi dire.

-Après
la fête de la victoire, j'ai réussi à m'éclipser pour prendre l'air et réfléchir, répondit James après un moment de silence.

-Et
réfléchir à quoi, demanda Sirius d'un air septique.

-A...,
hésita James. A une nouvelle technique de Quidditch. Il faut bien que je réfléchisse à de nouvelles tactiques pour la finale contre les Serpentard, non?

-
Evidement, fit Sirius en souriant. Il faut bien que tu fasse ton boulot de capitaine!


Tous les remo
rds que Sirius avait ressenti dans la journée avaient complètement disparus, et par conséquent n'avait plus qu'une envie. Une fois que James avait prétendu qu'il devait s'entrainer pour le Quidditch, Sirius lui, avait dit qu'il avait oublié son livre de potion dans les cachots et qu'il en avait besoin pour faire son devoir.
En
descendant les escaliers du quatrième étage, il aperçu dans un coin d'un des couloirs, James qui flirtait avec Gwendoline Kinsley. Ces derniers ne l'ayant pas remarqué, il poursuivit son chemin et fonça dans les cachots de l'école. A son grand soulagement, il aperçu au loin Lily Evans sortir du bureau de Slughorn. Sirius savait que régulièrement, le maître des potions la convoquait pour la fabrication de potions qui n'étaient qu'enseigner dans les classes supérieures. Avant qu'elle se rende compte de quoi que ce soit, Sirius s'était déjà jeté sur elle, et la portait en la faisant tourner autour de lui-même.

-Sirius,
mais qu'est-ce qu'il...

Elle
fut interrompue par Sirius qui l'avait reposer par terre avant de l'embrasser avec fougue.

-Mais
qu'est-ce qu'il te prend, demanda-t-elle furieuse après l'avoir repoussé.

-Sors avec
moi, s'exclama Sirius.

La c
olère avait laisser place à la surprise et à la stupéfaction.

-Quoi, fit-elle.
Mais... je... Je croyais que... On en a déjà parler hier!

-Ouai
s je sais, reconnu Sirius. Mais, c'était bien, non?

-Oui, mais..
.

-B
en alors?

-Qu..
. Qu'est-ce que tu attends de moi exactement, demanda lentement Lily, septique.

Sirius
s'apprêtait à répondre, lorsqu'ils aperçurent Miss Teigne, la chatte du concierge qui repartait chercher son maître, pour le prévenir que des élèves étaient hors de leur dortoir.

-Avant on va
se tirer d'ici, avant que Rusard ne se pointe, répondit Sirius. Viens!

Il l'a tenait
par la main, et l'entrainait au première étage. Sirius aperçu Miss Teigne tourner à droite, il décida donc de tourner à gauche. Tous deux coururent le plus vite qu'ils le pouvaient. Ils atteignirent le deuxième étage, sans encombre, jusqu'à ce qu'ils entendent une voix qui leur était familière. Sirius, plaqué contre le mur avec Lily, posa son index sur sur ses lèvres pour lui faire signe de se taire.

-Alo
rs ma jolie, fit la voix d'Argus Rusard. Tu as repéré des élèves hors de leur dortoir? Ces saligauds! Ils vont le regretter! Heureusement, je viens d'astiquer mes chaînes, une fois attrapés, ils se retrouveront attachés au plafond!

Siri
us, fit signe à Lily de reculer. D'un pas furtif, ils se dirigèrent vers un tableau représentant une femme d'une quarantaine d'années, qui dormait au pied d'un arbre, un livre posé sur sa poitrine qui bougeait au rythme de sa respiration.

-Dragonologie, fit
Sirius.

-Vous êtes o
bligés, de venir me déranger à cette heure-ci, demanda la femme en ouvrant un ½il avant de laisser apparaître un passage derrière le mur.

-Je ne sava
is pas qu'il y avait un passage secret ici, s'étonna Lily toujours tirée par Sirius.

-Même Rusard ne connais pas ce passage!

Il
s arrivèrent directement au quatrième étage, mais Sirius avait oublié que James était toujours à la même place, vaqué à la même occupation: s'entrainer au Quidditch..
Il cra
ignit la réaction de Lily, mais celle-ci fit comme elle ne les avait pas remarqué.

-S
i on passait par là, proposa-t-elle en montrant le couloir d'en face. On pourrait passer par la droite, mais si Rusard monte, il arrivera par là.

-Ou
ais t'as raison, admis Sirius.

Sans se fai
re voir du couple, ils avancèrent dans la direction conseillée par Lily. Ils montèrent jusqu'au cinquième étage. Là, ils tombèrent de nouveau sur Rusard.

-Comment il a fai
t pour être ici, s'étonna Lily.

-Il a du pr
endre le passage du gros barbu du deuxième étage, répondit Sirius. Viens!

Ils se remi
rent à courir aussi vite qu'ils le purent, sauf que cette fois-ci, Rusard les poursuivait.

-Hé vous! Vous
ne manquez rien pour attendre, s'écria le concierge.

Ils prirent
un nouveau passage secret mais qui les mena au troisième étage ou ils virent Miss Teigne.

-Encore, grogna
Sirius.

Lily sorti s
a baguette et fit un geste avec en la pointant sur la chatte. Comme si un pied invisible venait de botter les fesses de l'animal, le félin fut projeté contre le mur.

-Suis
-moi, dit la rouquine en tirant à son tour Sirius par la main.

A
près maintes passages secrets, maintes sprints dans les couloirs, maintes dérapages avant de changer de trajectoire, maintes fous-rire, après s'être cachés plusieurs fois dans diverses armoires ou salle de cours, après avoir ensevelit le concierge sous les armures d'un couloir du sixième étage et esquiver de façon admirable le professeur McGonagall, Sirius et Lily se retrouvèrent dans la plus haute tour d'astronomie du château l'un contre l'autre.

# Posté le mercredi 16 juillet 2008 11:05

Modifié le samedi 02 août 2008 16:57

Chapter 36: Démasqués

Chapter 36: Démasqués

Une semaine après avoir commencer à sortir ensemble, James et Gwendoline avaient pris la décision de s'afficher, à la grande surprise des élèves. Ce nouveau couple n'avait eu pour effet que de rendre une majorité de filles jalouses, un bon nombre de garçon déçus, et Justin Millow, l'ex de Gwendoline, fou furieux. Seuls quelques serpentards trouvèrent la situation plutôt amusante. Rogue, en s'efforçant de ne pas le montrer, éprouva un fort soulagement de voire son pire ennemi s'intéresser à une autre fille que celle dont il était tombé amoureux depuis son enfance. Rogue savait que Lily était persuadée que Potter en pincerait toujours elle. Or aujourd'hui, elle aurait la preuve que ce n'était pas le cas, et Rogue avait hâte de voire sa réaction, lorsqu'elle verrait le nouveau couple. Il s'attendait à ce qu'elle soit furieuse ou triste, et il voulait en profiter pour lui remonter le moral, et consolider le fait que Potter n'était pas fait pour elle. Cela pourrait être le bon moment pour se réconcilier avec elle. Mais ses espoirs s'envolèrent lorsqu'il la vit entrer en compagnie de ses deux amies Elliane et Mary, mais aussi avec Sirius Black. Tous les quatre éclatèrent de rire en passant le seuil de l'entrée de la Grande Salle et le faite de voire Potter et Kinsley ensemble ne semblait pas la troubler plus que cela, et continuait à rire lorsqu'elle passa devant le couple. Rogue remarqua que Potter suivait Lily du regard, et semblait légèrement vexé par l'indifférence de la rouquine à son égard. Lorsqu'elle avait pris place à la table des Griffondors avec Mary et Elliane et lorsque Sirius s'assit à son tour vers Remus et Peter, il retourna son attention sur Gwendoline comme si de rien n'était.

-Tu savais que J
ames sortait avec cette garce, demanda Remus lorsque Sirius les rejoignit.

-C'est pourtant
pas son style, ajouta Peter qui regardait James à la table des Serdaigles. C'est pour ça qu'il trouvait toujours des excuses pour nous laisser tomber tu crois?

-Ouais, répondit Siri
us en mangeant son bacon. Ça va faire une semaine que ça dure. Je suis étonné que ça ait duré aussi longtemps déjà!

-Et toi, demanda Rem
us d'un ton plus ferme qu'il ne l'aurait voulu. Tu fais quoi, pendant qu'il n'est pas là? Au début, je croyais que vous étiez de sortie tous les deux pour faire une bêtise ou une farce quelconque. Tous les matins, je me demandais, qu'est-ce qu'il va arrivé au déjeuné? Est-ce que je vais retrouver des élèves avec la peau bleu et des pois oranges, ou va-t-on retrouver partout dans le château différents lutins en train de mettre le château sans dessus-dessous et faire des farces aux élèves et aux professeurs avec Peeves qui se serait volontiers rejoint aux festivités! Ou encore, est-ce qu'ils n'auraient pas fait entrer carrément un troll dans le château?! Et pourquoi pas un dragon aussi tant qu'à faire! Ou alors mettre un Grappin dans le lac!

-Un Grappin, s'étonna Si
rius. Mais c'est une créature qu'on ne trouve que dans une région de l'Est de la France, non? Comment je m'en serrait procuré un?

-Je sui
s sûre que tu aurais assez d'imagination pour t'en procuré, rétorqua Remus.

-Possible, répo
ndit Sirius songeur. Mais en tout cas je suis ravi de voire que le fait que tu sois devenu préfet n'a pas rouillé ton cerveau en ce qu'il concerne d'enfreindre le règlement! J'irai te demander conseil plus souvent, maintenant!

-Pitié, lança Remus en levant les yeux au ciel sous les regards amusés de Peter et Sirius.

Cel
ui-ci fut soulagé d'avoir réussi à esquiver la question: Qu'est-ce que tu fais pendant qu'il n'est pas là?
La relat
ion qu'il entretenait avec Evans était toujours secrète et ni l'un ni l'autre, avait envie de l'afficher au grand jour.
Le mois de Mars al
lait bientôt s'achever, et malgré qu'il montrait une très grande indifférence à son égard, Potter était toujours avec Kinsley. Sirius et Lily se cachaient toujours des regards, même si un jour, ils s'étaient fait surprendre par Remus Lupin dans la salle de cours d'enchantements. Après les avoir regardé bouche-bée en ayant retenu son souffle, il n'avait sorti que ces quelques mots qui s'adressaient plus à lui-même qu'au deux autres: Je ne suis pas au courant, je ne préfère pas savoir!, avant de ne plus faire allusion à cette scène.
Un soir, Sirius
raccompagna la rouquine jusqu'aux escaliers qui menaient vers le dortoir des filles, dans la salle commune des Griffondors qui était déserte à cette heure tardive de la nuit. Au moment de dire bonne nuit, il ne put s'empêcher de glisser trois mots, qu'il n'avait encore jamais dit à quelqu'un.

-
Je t'aime.

Lily avait re
tenu son souffle, en se persuadant qu'elle avait mal entendu. Quelques secondes plus tard elle se força à rire pour détendre l'atmosphère qui s'était soudainement tendu à la prononciation de ces trois mots. En gardant son sourire serein habituel, elle lui caressa une joue pendant qu'elle déposa un baiser sur l'autre.

-B
onne nuit, dit-elle simplement avant de monter jusqu'à son dortoir.

Sirius avait juger que d'après ce qu'il venait de se passé, c'était bientôt la fin de sa relation avec Evans. Il fallait donc agir vite.
L
e lendemain en effet, Sirius reçu de la part d'une chouette hulotte, une lettre anonyme et très courte. Il reconnu l'écriture d'Evans.

Si
rius,
Il faudrait qu'on
se parle.
Rendez-vous
ce soir dans la salle de métamorphose à 21h30.



Il cacha la lettre d
ans son livre de botanique, avant de faire signe à Lily pour confirmer qu'il avait bien reçu le message et qu'il sera présent au rendez-vous.
Le soir venu, Siriu
s se rendit comme prévu dans la salle vide de métamorphose. Lorsque Lily arriva, contrairement à leur habitude depuis un mois, ils gardèrent tous les deux une certaine distance l'un de l'autre en soutenant un silence pesant.

-Tu
voulais me voir, demanda finalement Sirius.

-
Oui, fit Lily qui s'approcha enfin de lui, en baissant les yeux.

Elle
semblait réfléchir à la manière dont elle devait si prendre pour limiter les dégâts, et chercher ses mots. Sirius savait très bien ce qu'elle s'apprêtait à dire, mais attendit patiemment qu'elle prononce ses mots.

-Je crois que,
commença-t-elle d'une voix tremblante. Je crois qu'on devrait en finir maintenant. Je suis désolé de le dire si brutalement, mais je préfère te le dire de façon directe pour être sûre qu'il n'y ait pas d'ambiguïté. Et pour être honnête, je n'ai pas pour habitude de tourner autour du pot. Et... ça ne te fais rien?

Lily s
'étonna de la réaction de Sirius. Il était assis sur une table, les bras croisés, un sourire au coin, et attendait que Lily finisse ce qu'elle avait à dire. Il paraissait presque indifférent au faite que Lily veuille rompre avec lui.

-Ben, à vrai dire,
je m'en doutais depuis hier soir, répondit Sirius en adoptant un ton plutôt amusé. Je me suis préparé toute la journée, c'est tout. J'ai bien vu ta tête lorsqu'on s'est quitter hier.

Lily se sentie quelque
peu soulagée face au faite que le jeune homme prenait le problème plutôt bien.

-Justement,
fit Lily. Hier soir quand tu m'a dis que tu m'aimais, je me suis sentie mal-à-l'aise. Pour être franche, c'était la première fois qu'on me le disait tel quel. Et je ne sais pas si tu le pensais ou pas, mais je me suis rendu compte que pour ma part, ce n'était pas le cas. Tu... Tu n'est pas James Potter...

Le silence pe
sant refit surface, mais cette fois-ci, se fut Lily qui le coupa:

-J
e suis désolée... C'est vrai que tu as beaucoup de ressemblances avec lui, mais... tu n'es pas lui.

Sirius continu
ait toujours à sourire. Un sourire de réconfort. Il lui posa une main amicale sur l'épaule et l'entraina en dehors de la salle de cours.

-Ne t'inquiète pas, rassura Sirius en serrant dans ses bras devant la porte de la salle de Métamorphose. Tu sais que si t'as besoin de parler, tu peux toujours venir me voir.

Lily acq
uiesça d'un signe de tête pendant qu'un parchemin apparu dans son dos sur le sol pierreux. Sirius reconnu la carte du maraudeur. La carte montrait l'endroit exacte ou il se trouvait. Il vit d'ailleurs deux points, l'un contre l'autre, un avec une étiquette portant le nom de Sirius Black, un autre avec l'étiquette portant le nom de Lily Evans. Mais, Sirius vit qu'il y avait un troisième point à leur coté et son c½ur s'accéléra lorsqu'il lu l'étiquette: James Potter. Lorsqu'il leva les yeux, Lily toujours dans ses bras, il vit la tête de James flotter dans les airs, lui lançant un regard assassin. Sirius pensa même qu'il n'avait jamais balancer un regard aussi noir à quelqu'un, même à Rogue. Sirius ne pouvait s'empêcher de sourire devant l'expression de son ami. Lorsque James remit sa cape d'invisibilité sur sa tête, Sirius baissa de nouveau les yeux vers la carte du maraudeur et vit que James se dirigeait vers la cabane hurlante.

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 06:06

Modifié le lundi 21 juillet 2008 14:10

Chapter 37: Le plan de Sirius

Chapter 37: Le plan de Sirius

Sirius ramassa la carte du maraudeurs lorsque la jeune fille fut partie. Lorsqu'il se trouva dans le parc il se dirigea vers le saule cogneur. D'un coup de baguette magique il fit volé une branche morte jusqu'au n½ud des racines pour ne pas déclencher chez l'arbre une rage folle. Lorsqu'il se hissa sous les racines, il arpenta doucement le couloir souterrain qui menait jusqu'à la cabane hurlante.
Arrivé, Sirius
vit des traces de pas sur la poussière qui s'entassait sur le plancher miteux. Il enjamba une chaise complètement cassée qui se trouvait au bas des escaliers. A vrai dire, il n'y avait que très peu de meubles encore en état dans cette maison. Lorsque Remus Lupin, perdait le contrôle de lui même lors des soirs de pleine lune, le mobilier voyait son espérance de vie diminuer très vite. La poussière se souleva sous la pression des pas de Sirius lorsqu'il monta l'escalier, en évitant de s'appuyer contre la rambarde qui menaçait de casser au moindre choc. Malgré qu'il soit expert dans le domaine de la discrétion, car on ne l'appelait pas Parmol pour rien, les escaliers grincèrent bruyamment lorsqu'il monta au premier étage. Suivant toujours les traces de pas, il se dirigea dans une immense chambre où ne se trouvaient qu'un lit à Baldaquin, dont on ne pouvait distingué la couleur des draps à cause de la poussière qui s'y trouvait dessus, et un fauteuil à coté de l'unique fenêtre condamnée par des planche. James Potter y était assis, accoudé au bord gauche du fauteuil, le poing gauche soutenant sa tête, il regardait en silence Sirius du même regard noir que lorsqu'il avait vu devant la salle de métamorphose. Sirius n'y prêta pas attention et regardait la pièce comme si c'était la première fois qu'il venait ici. Il se posa contre le mur, les bras croisés. L'indifférence, que Sirius faisait preuve avait le don d'énerver James encore plus. Pour se calmer, il serrait plus fort l'accoudoir du fauteuil avec sa main droite. Lorsque Sirius le remarqua, il tourna les yeux vers ceux de James et sourit de plus bel:

-Tu m'a l'air bien tendu ce so
ir Cornedru, lança-t-il de son ton enjoué, qu'il réservait généralement pour les serpentards qu'il avait envie de chercher.

Sa réplique eut un effet imméd
iat. Sous le coup de la colère, James avait arraché l'accoudoir de son fauteuil et la tenait dans sa main comme une masse. Sirius regarda l'arme improvisée légèrement surpris.

-Est-ce que depuis le coup foi
reux de la forêt interdite, tu aurais eu des symptômes de lycanthropie, demanda Sirius sur le ton de la conversation avant qu'il n'esquive l'accoudoir du fauteuil que James lui avait balancer de toute ses forces qui était passé à quelques centimètres de sa tête. Parce que si c'est ça, tu n'a pas à t'inquiéter, continua Sirius comme si rien ne s'était passé. Je te considèrerai toujours comme mon meilleur ami.

-
MAIS TU TE FOUS DE MOI, s'écria James en balançant sur Sirius le reste du fauteuil.

Sirius qui s'était
rapproché au centre de la pièce, se baissa, et le fauteuil alla s'écraser sur le mur derrière lui.

-Ha,
mais, lança Sirius qui faisait paraître qu'il venait tout juste de comprendre. Tu es énervé parce que je suis sorti avec Evans?! Je suis navré, ajouta-t-il en regardant James, mais aucun remords n'était illustré dans le ton de sa voix.

-Tu n'aurais pas pu ch
oisir une autre fille, demanda James qui semblait perdre contrôle de lui-même. Non, il y a fallu que tu fonce sur elle!

-Ben comm
e tu t'étais tourné vers Kinsley, en disant que tu voulais oublier Evans, répondit Sirius. Je me suis dit qu'elle était libre maintenant. Et c'est vrai Cornedru, tu as de très bons gouts en ce qu'il s'agit des femmes. Je crois que Evans est de loin, ma meilleure conquête. Et en plus cerise sur le gâteau: Elle embrasse divinement bien! T'as eu tord de la laisser tomber...

Il n'eut pas
le temps de terminer sa phrase, car James avait sorti sa baguette magique et lui avait déjà lancé un sort. Une fois de plus, Sirius l'esquiva, alors que le mur derrière lui, venait d'exploser, laissant apparaître un trou aussi large que la Grosse-Dame. La Poussière s'était levé sous le choc dans toute la pièce, à un tel point que Sirius avait du mal à distingué la silhouette de James. Il se mis sur ses gardes, à partir de maintenant, il savait qu'il devait être vigilant. Il avait poussé James à bout, et malgré que soit dangereux, il était obligé de le faire. Il aperçu de nouveau un rayon de lumière. Sirius réussi à le dévier et alla toucher le pied du lit. Celui-ci bascula relevant à son tour de la poussière qui n'améliora pas la visibilité de Sirius qui d'ailleurs, commença à suffoquer avec toute cette poussière. Lorsque les deux jeunes hommes purent se distingué mutuellement, ils se regardèrent dans le blanc des yeux.

-Je vais
te tuer, fit James à voix basse.

Il se
métamorphosa en cerf et fonça sur Sirius, ses bois en avant. Sirius eut à peine le temps de se transformer en chien et de sauter sur le cervidé furieux toutes griffes dehors. Après quelques minutes ou les deux animaux menaient un combat acharné, le cerf couvert de marques de griffes et de crocs, fini par porter le gros chien noir avec ses bois et l'éjecta par la sortie de la chambre et s'écrasa sur la rambarde déjà fragile avant de tombé sur le plancher du rez-de-chaussée. James repris sa forme normale avant de boité couvert de sang, jusqu'à la rambarde dévastée par le passage de Sirius. Lorsqu'il se pencha pour voire dans quel état il était, il vit Sirius allongé sur le dos, les bras en croix, immobile, le visage sans expression, les yeux fixés au plafond.

-Black,
appela James. Black, dis moi quelque chose!

-Par M
erlin! Tu dois vraiment m'en vouloir, lança Sirius en riant. C'est la première fois que je t'entends m'appeler par mon nom de famille!

-Tu l'as che
rché, répondit James en pointant de nouveau sa baguette sur Sirius.

-Moi, je l
'ai cherché, rétorqua Sirius toujours immobile. Je n'ai fais que lui tendre la main pendant qu'elle déprimait pendant que toi tu... ha oui! Tu t'entrainais au Quidditch!

James se se
ntie déconcerté, mais cela n'empêcha pas Sirius de poursuivre:

-Ces dernières
semaines, on s'est beaucoup rapprocher. On n'a pas fais que de se bécoter pendant des heures, on a beaucoup parler, et on s'est rendu compte qu'on avait beaucoup de chose en commun.

-A
h ouais, lança James qui ne voulait pas le croire. Comme quoi?

-Comme le fa
ite qu'elle soit rejetée par sa propre s½ur, répondit Sirius qui avait repris ton sérieux. Se sentir exclu de sa propre famille, je sais ce que c'est. Et tu sais pourquoi sa s½ur la déteste? Uniquement parce que c'est une sorcière.

J
ames pointait toujours sa baguette sur Sirius, mais une boule se formait dans son ventre.

-Pourquoi elle
t'as dit ça à toi, demanda James vexé.

-Parce-que p
endant un mois, je me suis pris pour toi, répondit Sirius sous l'étonnement de James. Tout ce qu'elle avait besoin, c'était que la personne en qui elle avait le plus confiance lui tende la main, au lieu de sortir avec la première blondasse venue. Quand, j'ai vu que tu voulais l'ignorer, je me suis sans arrêt demander ce que le James Potter que je connaissait ferait dans chaque situation dans laquelle je me trouvais avec elle.

-Quoi, s'excl
ama James sans comprendre. Tu veux dire que, si je n'aurais pas essayer de l'oublier, elle est moi, on serait probablement... ensemble?

-Tu veux que je te
donne un chocogrenouille pour te féliciter, demanda Sirius sarcastiquement.

Ja
mes laissa tomber sa baguette, et s'appuya contre le mur, ne prêtant pas attention à la douleur qu'il ressentait à sa jambe cassée et son poignet foulé. Il s'était comporter comme le roi des imbéciles.

-Ecou
te, James, fit Sirius qui adopta enfin un ton d'excuse. Si je suis sorti avec Evans, c'était pour savoir si elle comptait toujours pour toi. Ces dernier temps, personne ne te reconnaissait, et si j'ai grossi les traits quand je suis venu te retrouvé, c'était pour savoir si tu tenais toujours à elle. Et vu dans l'état dont tu m'a mis... Tu m'a casser deux côtes et la colonne vertébrale à dut en prendre un coup, j'arrive plus à bouger.

Lorsq
ue James pris réellement conscience de l'état de son ami, des bruits de pas, se firent entendre par le passage du saule cogneur. Lily, accompagnée de Remus et de Peter firent leur entrée et furent bouche-bée devant la scène qui se montrait à eux.

-Mais qu'est-
ce qu'il s'est passé, s'exclama Remus, pendant que Lily s'était précipitée au chevet de Sirius.

-Evans,
appela James en apercevant la rouquine. Je suis vraiment déso...

James avait
fait un pas en arrière, mais le plancher fut tellement fragilisé par la bagarre qu'il craqua sous son poids et tomba à son tour sur sa jambe cassée, non loin de Sirius en poussant un cris de douleur. Remus se précipita à l'infirmerie de la maison, que les quatre maraudeurs avaient emménagé au cas ou une nuit de pleine lune finisse mal.

-Je peux savoir, ce qu'il s'est passé, demanda Lily?

-On s'est battu, répondi
t simplement Sirius en regardant la jeune femme.

-E
t je peux savoir le sujet de cette bagarre, demanda Lily de plus en plus furieuse, car celle-ci se doutait bien de la raison.

-Je
suis désolé, marmonna James.

-Non, mais j'y crois p
as, vous êtes aussi crétin l'un que l'autre! Mais vous avez vu dans quel état vous vous êtes mis tous les deux! Je ne sais pas ce qu'il me retiens de...

Pe
ndant que Lily faisait son monologue en faisant les premiers soins à James qui lui ne cessait de s'excuser auprès d'elle, Sirius, le sourire jusqu'aux oreilles, tira Peter qui était juste à coté de lui, par le col:

-Ça y est, fit-il f
ière de lui. Cornedru est redevenu lui même, Evans, hystérique, recommence ses sermons à lui et à moi pendant que James essaye une fois de plus de s'excuser parce-qu'il s'est comporter comme un crétin, Remus est encore une fois exaspéré en se demandant, quand est-ce qu'ils vont en finir, bref... tout est redevenu comme avant... Vive moi!

# Posté le jeudi 17 juillet 2008 11:03

Modifié le lundi 21 juillet 2008 16:31

Chapter 38: Excuses et... Le Grappin

Chapter 38: Excuses et... Le Grappin
-Hé Cornedru, tu ne saurais comment apporter un Grappin jusqu'ici?

Sirius Black était immobile da
ns son lit à l'infirmerie de Poudlard, son torse était entouré d'un plâtre et de bandages qui l'empêchaient de faire le moindre le geste. James Potter allongé dans le lit juste à coté, n'avait que son bras gauche en écharpe, et une jambe plâtrée.

-Un Grappin,
demanda James. Pourquoi tu veux amener un grappin à Poudlard?

-C
'est Lunard qui m'a donné l'idée, répondit Sirius avec enthousiasme. Pour une fois qu'il trouve quelque chose d'amusant, je me suis dit que ce serait sympa de le faire.

-Non, s'étonna James. C'e
st Lunard qui veut faire ça?

-Et
bien, réfléchit Sirius. Techniquement, il n'a pas dit qu'il voulait le faire. Il a juste suggérer cette idée. Alors, t'en penses quoi?

-Mais le Grappin, c'est pa
s une créature qu'on ne trouve que dans une seule région de France qui attire les enfants pour les noyer?

-Ouais, c'est ça, répon
dit Sirius de plus en plus excité. Imagine! On s'en procure un qu'on met dans le lac. Et il attire ce crétin de Servilo... ou ma cousine!!! Ce serait bien!

Les ye
ux de Sirius brillaient d'excitation et d'espoir rien qu'à cette idée.

-Le père d'Elliane est fra
nçais, dit James dans le ton de la plaisanterie. Il pourra peut-être nous aider.

L'expression de
Sirius ressemblait à celle d'un petit garçon à qui on venait de lui offrir le plus beau cadeau de Noël de toute sa vie. James ne put s'empêcher de rire devant son expression. Cela faisait si longtemps qu'il n'avait pas ri avec son ami. Depuis qu'il sortait avec Kinsley, elle lui demandait de plus en plus d'attention, et par conséquent, il avait délaissé ses amis. Il contait bien y remédier, tout en plus qu'il détestait cette fille ennuyeuse et qu'il se servait d'elle pour oublier Evans, ce qui avait été un fiasco total. A cette pensée, il passa sa main autour de son coup et arracha la chaine qui était autour et la balança par la fenêtre aussi loin qu'il le put.

-Tu fais quoi
, demanda Sirius en fronçant les sourcils.

-Je balance la chaîne
horrible que Kinsley m'a offert et demandé de porter pour mon anniversaire. Il y avait un médaillon, je serait incapable de te dire ce que ça représentait, tellement c'était... laid.

Sirius rega
rda son ami, les yeux ronds, la bouche grande ouverte.

-On est q
uel jour, demanda Sirius inquiet.

-Le 28 Mars, répondit James sur le ton de la conversation.

-Oh
je suis désolé, fit Sirius. J'avais complètement oublier ton anniversaire! Je...

-C
e n'est pas grave, coupa James d'un ton rassurant. Tu n'as pas à t'inquiéter, c'est toi qui m'a fait le plus beau cadeau en m'ouvrant les yeux hier. C'est plutôt à moi de m'excuser de...

-Tu ne ve
ux pas plutôt passer directement au passage, on oublie et on recommence, coupa Sirius après avoir fait une grimace. Les excuses, ce n'est pas mon truc. C'est ennuyeux au possible! Il faut qu'on trouve absolument Elliane pour le Grappin!

-
Oh, fit simplement James surpris par le brusque changement de sujet. Et bien, oui!

Penda
nt plus d'une heure, les deux amis cherchèrent comment ramener un Grappin dans l'enceinte du château. Ils proposèrent des idées, toutes aussi abracadabrantes que les autres. Après quelques fous-rires, le silence se réinstalla dans l'infirmerie. Quelque chose trottait dans la tête de James mais n'avait encore pas oser en faire part à son ami.

-Sirius, se lanç
a-t-il enfin. Pourquoi tu t'es caché avec Evans, si tu es sorti avec elle pour me rendre jaloux?

-Et bien , répondit Sirius après un moment de silence. A vrai dire, j'en sais rien. Pour une raison quelconque, ni elle ni moi n'avions envie de se montrer. Et plus, ça à permis d'accentuer le fait que t'as fait une connerie lorsque tu l'a appris.

-Mouais, répon
dit James pas très convaincu. N'empêche, si je ne serai pas tombé sur la lettre qu'Evans t'avait envoyé, je n'aurais jamais su que tu avais rendez-vous avec elle, et je n'aurais jamais été au courant!

-Oh, tu veu
x parler du papier que t'as trouver dans ton livre de botanique, fit Sirius complètement décontracté. Tu crois qu'il est arrivé comment?

-C'est toi
qui l'a mis, s'étonna James pendant que Sirius se contentait de sourire.

-Comme q
uoi, je n'ai pas vraiment voulu te le cacher, n'est-ce pas, se contenta-t-il de répondre.

-Tu l'a
imes, demanda brusquement James, l'air sérieux.

-
Comme une amie, répondit Sirius sincèrement.

-Ma
is je veux dire, insista l'homme à lunette. Tu es tombé amoureux d'elle?

Sirius é
clata de rire.

-Qui ça, moi, fit-il. N'en mais, tu t'entends? Moi, amoureux d'une fille! Naaaannn!

Devant le rega
rd insistant de James il fini par céder tout en gardant une pointe d'ironie dans ses propos, afin de calmer la situation. Il était plutôt doué pour ça.

-Bon ok, pe
ut-être... un petit peu... juste assez pour que ça tienne un mois... mon record!... Mais je te rassure, c'est fini maintenant!

-Je
suis content, fit James plus calme que Sirius ne l'aurait cru, que tu ais gardé à certain respect envers elle pendant cette période. Ce n'est pourtant pas ton genre avec les filles.

-Hum, lança S
irius. Il fallait bien que je rattrape ce que tu lui avais fais.

A ce moment, la porte s'ouvrit, et Remus, Peter, Mary, Elliane et Lily firent leur entrée. Peter se précipita vers ses amis, les bras chargés de bonbons et d'autres friandises en tout genre.

-Elli
ane, s'exclama Sirius comme si il ne l'avait pas vu depuis des années. Est-ce que tu as déjà entendu parler du Grappin?

-Sirius, j
e t'en pris, dit Remus sur le ton de la mis en garde. Tu va arrêter avec ça? J'ai sorti ça comme ça! Je ne m'attendais pas à ce que tu le prennes au sérieux!

-Le G
rappin du Doubs, demanda-t-elle sans prêter attention à la réplique de Remus. Tu parles de la créature aquatique qui à des crochets à la place des pattes?

-Oui, co
nfirma Sirius, le sourire jusqu'au oreilles. Tu peux nous en procurer un? Ton père est français, il peut le faire!

-Black, expliqu
a Elliane. Comme son l'indique, le Grappin du Doubs se trouve dans la région du Doubs à l'est de la France! Mon père viens de Bretagne, c'est à dire de l'autre coté du pays! Je crois qu'il n'y est même jamais allé dans le Doubs!

-T'as bousillé ma journée Brimgam, t'es contente, grogna Sirius sous les éclats de rire des autres.

# Posté le vendredi 18 juillet 2008 14:26

Modifié le vendredi 18 juillet 2008 16:35

Chapter 39: Une matinée banale de Sirius Black

Chapter 39: Une matinée banale de Sirius Black

Lorsque Sirius put enfin sortir de l'infirmerie, il fut ravi de voir en se baladant dans les couloirs, que Poudlard était redevenu comme il était avant. Il venait juste de tourner à un angle d'un couloir qu'il vit Peter se faire agresser par un groupe de Serpentards. Bien entendu, Sirius vola à son secours! Après deux semaines allongé dans un lit, il fallait à tout prix se dégourdir et surtout ne pas manquer un occasion de foutre un raclée à ses fauteurs de trouble tout en se faisant passer pour un héros auprès des autres élèves! Bien évidement, le professeur McGonagall était passé par là, et elle a bien sûre mis un terme à cette bagarre et bien entendu, elle l'avait puni. Selon elle, même pour défendre un ami, il était sois disant écrit dans le règlement de l'école, qu'il n'était pas permis de faire pousser les cheveux de son adversaire d'une longueur assez grande pour pouvoir l'étrangler avec, ni d'enflammer la robe de sorcier de quelqu'un dans le but qu'il devienne une torche humaine, et encore moi de métamorphoser quelqu'un en insecte pour pouvoir mieux l'écraser ensuite. Bien sûre, Sirius n'avais pas eu le temps de terminer cette suggestion, la directrice de Griffondor, l'avait coupé dans son élan. Le ton si agressif et si ferme du professeur McGonagall lorsqu'elle lui fit son sermon, sonna aux oreilles de Sirius, comme le doux chant féérique d'une naïade, d'un ange ou d'une fée quelconque. Et lorsque le professeur lança: "Et vous vous moquez de moi, en plus de cela Mr Black! Je vous donne une semaine de retenue supplémentaire!" il s'était dit qu'il pouvait mourir tranquille. Puis il s'en est allé pour continuer son chemin sous les regards enjoués, excités et remplie d'envie et d'espoir des filles qui avaient le bonheur ou la malchances de le croiser. Bien sûre, Sirius n'y prêta aucune attention! Arrivé au quatrième étage, il rencontra Argus Rusard le concierge en train de prendre en flagrant délit deux élèves de troisièmes année en possession de balles qui mordaient les doigts de celui à qui on l'envoyait et des pétards. Sirius informa le concierge que Peeves l'esprit frappeur faisait encore des siennes dans une salle de classe dans l'étage du haut. Rusard, détestant plus que tout Peeves et cherchant le moindre prétexte pour le renvoyer, en oublia complètement les troisièmes années, et les laissa tranquilles. Pour remercier leur sauveur, les deux élèves de troisième années lui donnèrent quelques sucreries, et quelques pétards. Sirius en alluma un avant de le mettre dans une armure. C'est pendant qu'il s'éloignait tranquillement en direction des escaliers qui menaient aux étages du bas, que l'armure explosa en crachant flammes et paillettes. Au deuxième étage, il aperçu Remus en train d'accomplir son rôle de préfet désespérément.

-Combien
de fois je dois dire qu'on ne cours pas dans les couloirs!?" s'égosilla-t-il.

L
es poches que Remus avaient sous les yeux, même si elles étaient dues à l'approche de la pleine lune, renforçaient le sentiment de Sirius sur le faite qu'être préfet était profondément ennuyeux et fatiguant et surtout dénué d'intérêt.
Lorsque S
irius arriva dans le hall, il se dit que Poudlard n'avait pas changé au final. Il s'y sentait toujours aussi bien. Il s'était battu contre les serpentards pour défendre Peter, il avait récolté une punition de McGonagall, avec suppléments! Les gens l'admiraient toujours autant, il avait raconté un bobards à Rusard et en récompense, il a pu faire exploser une armure, ce qui embêtera encore plus le concierge, et une fois de plus, Lupin lui donna la preuve qu'il pourrait bien se passer d'être préfet.
Pourtant
, il manquait quelque chose à ce Poudlard, se dit-il lorsqu'il s'approcha de la porte du Hall pour sortir dans le parc.

-Allez,
Evans, fit James sur un ton suppliant. Tu ne veux pas sortir avec moi?

-Non, ré
pondit Lily d'un ton sec et ferme.

-Mais pour
quoi, demanda James surpris.

-Tu o
ses demander pourquoi, s'exclama la rouquine avec colère. Non, mais tu te fiche de moi!

-Mai
s, rétorqua James désespéré. J'ai arrêter de compter les fois ou je me suis excusé quand je t'ai demander pardon pour la cinq centième fois! Qu'est-ce que je peux faire de plus?

-Me fo
utre la paix, Potter!

-S'il te plait.... Evans!

Sirius s
ourit jusqu'aux oreilles et lorsqu'il sortit dans le parc, il prit une bonne bouffée d'air pur. Maintenant il avait confirmation que Poudlard n'avait pas changé...

# Posté le samedi 19 juillet 2008 08:17

Modifié le lundi 21 juillet 2008 13:05